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 akuma jigoku

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MessageSujet: akuma jigoku   Dim 28 Sep - 15:59

Akuma Jigoku

Nom : Jigoku Mearaas… Rien qu’à l’entendre, ce nom sonne lourd en malheur… Trahisons, suicides… Ce nom représente une famille au passé trouble, et bien des personnes préfèrent ne pas en entendre parler… Jigoku est le nom de famille de son oncle dont le jeune homme est persuadé, suite à de nombreux mensonges, d’être son fils. Mearaas, quand à lui, vient de son père biologique, Masaka, roi en exil de son royaume qu’est Navalhars.
Prénom : Aussi lourd à porter que le nom qui le précède, Nigihagami Akuma fut le prénom que Masaka décida de lui offrir, pour montrer une fois encore qu’il ne méritait pas de vivre… Un démon… Un fardeau… celui qui mit un terme à la vie de jeunes adultes de ses parents…. Pourtant, avec le temps, le jeune homme a fini par apprivoiser ce prénom chargé de sens cacher, et de le tourner à son avantage….
Surnom : Parce que son prénom n’est déjà pas très long et qu’il reflète son caractère, nul n’a vraiment chercher à lui donner un surnom… De toute manière, Akuma n’a jamais supporté d’être surnommé…Pour lui, c’est un jugement de valeur que les autres posent sur lui… Le véritable prénom n’a alors plus de sens, et tombe dans l’oubli…
Mais… Peut être que les intimes pourraient l’appeler Aku… Si celui-ci juge leur relation assez solide pour être surnommé...

Age : 20 ans… Un petit quart de la vie… C’est court d’après bien des gens… Mais pour lui, c’est trop long… Trop dur… Akuma est persuadé que sa vie ne mène à rien… Que rien ne l’a retenu et le retient encore… Et pourtant, il survit… Sans but…
Préférence sexuelle : Pourquoi se priver de quelque chose lorsque ceci est à porter de main ? Pourquoi favoriser un sexe et non l’autre ? Nous sommes pourtant tous égaux devant Dieu. Par pitié, Seigneur ! Pardon… Mais c’est si bon…
Race : Les démons, tout comme les incubes, sont réputés pour n’écouter que leurs désirs… De ce mélange racial, peut-on alors attendre la moindre part de bonté ?

Camps : Bien souvent, les méchants sont uniquement des personnes pleines de bonne volonté, mais incomprises…. C’est le cas d’Akuma qui, ayant perdu tout espoir en vivant dans la justice du Bien, a fini par tomber au cœur du Mal….
Rang : Parfois, certains gestes sont involontaires… L’alcool, la drogue… Ces produits peuvent changer entièrement un homme, le poussant parfois à des actes d’une barbarie sans nom…C’est donc en assassinant son prédécesseur qu’Akuma est devenu Tyran…

Apparence

Description physique :
La première chose que l’on remarque chez lui est ses yeux. Dans des teintes d’un bleu glace, tirant parfois sur le noir ébène, ils semblent souvent ailleurs, lui donnant un air de chiot égaré. D’ailleurs, c’est dans ce regard que l’on peu deviner ses émotions, car si Akuma est émotif, le reste de son visage ne laisse rien paraître de ses sentiments. De plus, presque pour rendre son visage encore plus féminin, ou bien pour assombrir encore plus son regard déjà lourd et froid, le jeune homme se maquille généralement les yeux de crayon noir, ce qui affine encore plus ses yeux. De taille moyenne voir un peu petite, sa peau est si blanche que l’on pourrait croire qu’aucun soleil ne pourrait la colorer. Il relativement bien bâtit, et très musclé, et pourtant, sa maigreur presque maladive pourrait parfois faire penser qu’il est dénuer de musculature. Par contre, sa peau est très largement bariolée par de très nombreuses cicatrices, souvenir d’un passé douloureux, et d’une psychologie instable. Il porte aussi un tatouage tribal sur le bras droit ressemblant à des ronces ou bien à des chaînes en fils barbelé ainsi que six anneaux à l’oreille gauche et cinq à la droite, ainsi qu’un piercing à la langue et à l’arcade sourcilière droite. Ses cheveux, d’un même noir que ses yeux lorsque le jeune homme sent grondé la haine aux font de ses entrailles -semblant ne jamais être coiffé, sans pour autant porter de nœuds- sont si ébouriffé, que, parfois, pendant les jours de grands vent, on pourrait croire de des flammes noirs dansent sur la tête.

En ce qui concerne ses vêtements, le jeune homme passe aisément des slims au baggy, tout deux soit en jeans, soit noir, à motif parfois militaire, dont il orne les poches de chaînes d’argent et de croix. De plus, il porte généralement des chemises noires ou blanches à manche longue, ainsi que des mitaines en cuir, en laine ou de simple bandelettes blanches, cachant ses nombreuses cicatrices, parfois volontaire. De même qu’il porte aussi des colliers de chien et des bracelets en cuir noir cloutés.
En matière de chaussure, il aime aussi bien les vans et les converses, que les rangers qui sont généralement de couleur noir. A vrai dire, le jeune homme ne porte presque que du noir, d’où sont surnom de Gothique, mais il n’hésite pas non plus à mettre des couleurs flash tel que le violet, ce qui lui vaut parfois des surnoms de tapette, ce qui l’horripile souvent.

Mentalité

Caractère : Malgré son fort penchant pour le christianisme, Akuma n’a rien d’un saint. Peut être autrefois, mais toujours est-il qu’au fond de lui s’est éternellement trouver une partie atrocement suicidaire, sadique et animale….
Ainsi donc, beaucoup de défauts, signifie-il toujours peu de qualités ?
Comment pouvoir décrire un caractère semblable à celui d’Akuma ?
La méfiance… Au cours de sa vie, Akuma à comprit à ses dépends, qu’accorder sa confiance à quelqu’un n’était pas toujours bon… Ainsi,
chaque fois qu’il se trouvera avec quelqu’un, de sa connaissance ou non, il n’aura de cesse de le tester, de l’étudier, afin de connaître leurs véritables caractères.
L’orgueil… Akuma a finit par savoir, que si l’on veut qu’un travail soit bien fait, il faut le faire soit même… De ce fait, il déteste qu’on l’aide, de peur de passer pour quelqu’un de soumit qui aurait besoin, parfois, comme tout humain, de l’aide des autres…
La vengeance…Le jeune homme a toujours été prompt à la colère, et n’a pas toujours su pardonner… A vrai dire, son profond orgueil et sa surestime de lui-même l’a toujours poussé à l’entêtement… Ainsi, une simple colère peu rapidement faire place à la haine… Et à ses yeux, la haine réclame toujours vengeance…
Le sadisme… Quoi de mieux que de voir ce qui t’ont blessés *et parfois des innocents*, souffrir ‘grâce’ à lui ?!
Le masochisme… Puisqu’il éprouve du plaisir à voir souffrir les autres ? Pourquoi n’en éprouverait-il pas plus en se l’auto procurant ?
La luxure… Nous sommes tous égaux face à Dieu… Alors, êtres avec une femme ou avec un homme, revient dans un sens à la même chose ! Et puis… C’est toujours distrayant de tuer ses partenaires, juste après !
La lâcheté…Aux yeux d’Akuma, l’existence n’est rien d’autre qu’un jeu, désormais… D’ailleurs, tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins… Le mensonge et la traîtrise sont donc autorisés !
Tous ces vises font partis du caractère du jeune homme… Avis aux inconnus : Dans ce monde, on s’adapte, ou l’on meurt…
Mais… si les méchants étaient uniquement des justes incompris ?
Et si, au-delà de cette carapace de dureté, se trouvait un homme juste, attentionné et naïf, qui, rongé par la douleur et le tourment, tout comme l’étiquette de tyran qui lui était accordé, avait fini par devenir ce que les autres l’on forcé à être….
Et si, Akuma, s’était renfermé sur lui-même, pour ne pas montrer aux autres qu’il est resté un enfant…. Un enfant meurtrit devenu maniacodépressif, à cause de la cruauté de la vie, menacé sans cesse de crise d’angoisse… Et oui… s’il fume et se drogue, ce n’est pas pour le style, mais pour tuer la souffrance…. L’augmentant encore d’avantage…

Ce qu’il aime/déteste : Il l’aime depuis le premier jour… Celle qu’il devrait haïr plus que tout au monde… Pourtant, il n’y arrive pas… Après tout, comment résister au charme de Ryoma Orakami ?
Par la suite… qu’aime-t-il ? Mis à par jouer du piano, boire et fumer, pas grand-chose, je le crains… Vous dire qu’il n’aime rien, c’est tout de même un peu exagérer... Apprenez à le connaître, vous découvrirez peut être qu’il aime parfois quelque petit plaisir de la vie… Même beaucoup d’entre eux…. A vrai dire, ce n’est pas qu’il déteste tout, mais c’est qu’il a peur de beaucoup de chose…
Sivous lui demandez en face, il est bien naturel qu’il vous répondra qu’il n’a peur de rien… Pourtant, en réalité, bien des choses lui fait peur…. Le vide, aussi bien ceux des grands huit que celui émotionnel. Mais surtout, bien qu’il préfère être seul que mal accompagné, Akuma souffre de la solitude et de l'ennuie, qu’il comble par la drogue et les mutilations…
Enfin, sa dernière grande phobie est celle de grossir… A vrai dire, il est près à se faire vomir pour perdre des kilos, bien qu’il soit d’une nature chétive…. Si l’héroïne le rend insomniaque, elle le pousse à la limite de l’anorexie… Il a aussi une peur atroce des pédophiles et des personnes âgées.

Autres

Pouvoir : Akuma maîtrise parfaitement le feu, et possède, dans son dos quatre vecteurs (ce sont des bras invisibles) d'une portée de six mètres chacun notons que les dégâts produits sur les victimes sont généralement important, bien qu'ils dépendent de l'humeur d'Akuma --> petit exemple
Pouvoir ou race ennemis : Ne vous fiez pas aux préjugés ! Ce n’est pas parce qu’Akuma est un démon, qu’il craint obligatoirement les anges… Loin de là cette idée, car elle est entièrement fausse. A vrai dire, les seules créatures qu’Akuma puissent craindre sont celles qui savent maîtriser l’eau et la télépathie. L’eau,tout simplement parce qu’il maîtrise le feu, et la télépathie, parce qu’il a en lui des souvenirs qui lui font atrocement mal, et il sait que les télépathes peuvent chercher dans sa mémoire des moyens pour le rendre vulnérable…..

Histoire du personnage :
* Voir pages suivantes*

Autre : Ayant apprit le piano dès son plus jeune âge, Akuma est un virtuose dans ce domaine.

Et Vous?

Prénom : Akuma, si, je vous jure !! Naan ! Me frapper paas ! J’avoue toout !! M'appelle Marguerite....
Age : 15 ans
Comment avez vous connu le forum ? Je sais pas… peut être parce que la fondatrice est ma princesse charmante…
Si c'est votre second compte, merci de le préciser et de donner votre premier pseudo : Non !! C’est mon premier compte !
Combien de temps par semaine pouvez vous accorder au forum? heu….trop de temps qui devrait être consacrer à mes devoirs…


Dernière édition par Akuma Jigoku le Jeu 27 Aoû - 15:47, édité 23 fois
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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 19:07

Histoire: L’histoire d’Akuma pourrait semblé triste et tragique, et pour certain, extrêmement tordu, mais…j’aime les p’tits héros tragique et les histoires tordus^^

Dans le couloir de l’hôpital, un homme d’un peu plus d’une vingtaine d’années faisait les cents pas, les mains crispées. Une porte s’ouvrit alors, et le médecin lui fit signe de venir. Alors il se mit à courir vers lui, anxieux.
Et tout s’éclaira. Fini cette douce chaleur et ce confort…. L’air qui lui paraissait glacial entra dans ses poumons, avides de vivre, lui laissant échapper des cris lorsque l’air froid entrait en lui, lui permettant de respirer. L’homme entra dans la salle au mur blanc avant de poser ses yeux sur sa femme, couchée sur le lit. Entre ses bras se tenait une frêle créature, un petit corps pâle, les yeux clôt. Alors il se dirigea vers elle le visage crispé, tandis que la jeune femme souriait sereinement, berçant doucement son fils entre ses bras.

« Comment l’appellerons nous chéri ? »
« Je te le dis encore une fois ! Cet enfant n’aurait pas du naître ! Tu aurais mieux fait d’avorter ! Nous somme trop jeune pour élever cet enfant ! Il ne mérite qu’un nom ! Un seul… Akuma… Le démon… Celui qui vient pour nous gâcher notre jeunesse ! Pourquoi as-tu voulu le garder en vie ? Pourquoi ? »

Visiblement, Masaka, le père du nouveau-né était fou de rage contre cet enfant… Il venait de briser leur jeunesse… Et lui, ne voulait pas… Sans prendre le temps d’écouter ce que sa femme lui disait, il parti, claquant la porte derrière lui.
Alors Naomi soupira, espérant que son époux viendrait s’excuser à elle et leur fils, mais il ne revint pas… A vrai dire… Il ne revint jamais… Ainsi, Navalhars perdit son souverain, et tomba dans la débauche. Voyant l’empire chuter, les plus sages espéraient en silence la majorité du prince nouveau né.
La seule chose que fit Masaka pour son fils, fut de lui offrir un nouveau père, qui s’avérait être son oncle. Etait-ce de la bienveillance ? Savait-il à qui il confiait la tache d’éduquer son enfant ? Peut être que non… Gisei, car tel était son nom, était un fervent homme d’église, faisant passer sa fois avant tout autre chose. Seulement, la chrétienté n’a pas changé son âme… Celle d’un homme violent et alcoolique… Comment peut-il avancer, si l’on ruine ses espoirs ? Comment continuer de sourire, quand les autres, sereinement vous mentent, en remplaçant l’amour par des coups de bâtons ? Comment croire en une religion dont on vous bourre le crâne ? Comment vivre quand l’on se fait battre par l’homme qui aurait dû vous prendre par la main en vous disant « je t’aime » ?
L’amour maternel… Voila la seule chose qu’il l’avait fait vivre… Sa mère, cette femme au cœur d’or, prête à tout pour protéger son fils des coups de celui qui avait prit la place de son mari… Seulement, les coups dont elle harcelait Gisei ne firent rien, et elle dût se résoudre de panser chaque soir, les plaies de son enfant.

Une fois, Akuma avait tenu d’étrange propos à sa mère, lui disant qu’il n’avait pas la franche impression que Gisei était son père…. Naomi, sa mère, n’avait pas osé regarder son fils dans les yeux, et s’était contenté de le border puis de l’embrasser sur le front, lui disant qu’il ne devait pas avoir de doute à ce sujet. Gisei était son père, malgré ses actes…. Le petit garçon qu’il était à cette époque c’était contenté de l’écouter en soupirant ; jamais il ne pouvait mettre en doutes les paroles de sa mère. Alors cette dernière quitta la chambre et éteignant la lumière, et, une fois la porte fermée, fondit en larme. Elle ne voulait pas devoir mentir à son fils éternellement… Pourtant, elle le devait….

Cette vie de martyre continua pendant longtemps, rythmant la vie d’Akuma de pleurs et de coup. Il redoutait le moment de rentrer chez lui, car, tout d’abord, il avait l’habitude de se faire raquetter à la sortie de son école et, s’il n’avait rien à donner, il finissait dans l’étang le plus proche et quand il rentrait tremper, cela avait un don pour énerver Gisei au plus haut point. Mais surtout, sa sortie le rapprochait petit à petit des pleurs et des coups…Akuma n’avait pas vraiment peur de se faire battre, se qu’il redoutait le plus, c’était de voir sa mère pleurer…en effet, si il était toujours en vie a cette heure, c’était sûrement grâce à sa mère, sa chère mère qui le soignait chaque fois…la seule personne qui l’acceptait tel qu’il était…Sa vie d’écolier était toujours la même…toujours…être le meilleur dans toute les matières, répondre aux professeurs quand ils deviennent un peu trop collant…et pour finir…sortir de l’école…
Ce jour là, un pâle soleil annonçant la fin de l’hivers brillait doucement. Akuma marchait, les mains fermement agripper à son sac, et respirant l’air d’un printemps plutôt tardif. Le printemps…la saison préférer du jeune garçon ; non pas pour les petites fleurs qui bourgeonnent, mais pour le soleil qui lui permettait de fuguer tout en sachant qu’il n’allait pas se retrouver nez à nez avec un ours qui n’a pas put bien hiberner, ou se faire prendre de cours par une tempête de neige, ou bien, tout simplement parce qu’il peu encore mieux s’entraîner au combat. Il marchait, des idées plein la tête quand soudain, une main se posa sur son épaule, une main rude, la main qui avait l’habitude de se poser sur les épaules de petits enfants innocents. Une main qu’il connaissait très bien. Une voix résonna à son oreille.

« Allons Akuma…tu n’as pas un peu d’argent que tu pourrais me donner bien gentiment ? »

Aucun doute, c’était la voix de Ruud. C’était un gars de 15ans qui s’amusait à raquetter les enfant qui sortaient de l’école, et avec l’argents récolté, il allait s’acheter des cigarettes…Akuma avait toujours de l’argent sur lui, mais cette fois si…il ne voulait pas se faire avoir comme tout les jours…C’est ainsi qu’il continua son chemin, ignorant la présence de l’adolescent à ses coté.

« Et bien mon garçon…tu n’es pas très coopérant aujourd’hui…Et tu sais se que j’en fait des gamins capricieux ? »

Akuma s’arrêta et jeta un regard noir et lourd de mépris au jeune homme, quand soudain, Ruud le prit par les épaules le hissa sur son dos, et l’entraîna en direction de l’étang. Une fois arriver, il jeta le jeune garçon qui se débattait comme un diable dans l’eau. Il n’ayant plus pied, il suffoquait ; et son sac, remplit de livre, le tirait lentement vers le font. Mais il savait que se n’était pas la fin, et comme charger d’une énergie nouvelle, il bondit hors de l’eau, donna un coup de pied magistral dans la tête de Ruud avant de prendre ses jambes à son coup, sachant qu’une fois l’adolescent levé, il se jetterait à sa poursuite et le traquerait sans relâche.

Akuma arriva enfin chez lui, se dépêchant de rentré tout en faisant le moins de bruit possible, quand soudain, une voix grave résonna dans son dos…trop tard, il ne pouvait plus fuir, son oncle le tenait fermement par le t-shirt. Akuma aurait voulut hurler, mais le col de son t-shirt lui serrait la gorge. Gisei entrepris son rituel quotidien qui s’avérait être de traîner le jeune garçon dans toute la maison et, s’il se libère, de le prendre en chasse en lui envoyant tout les objet qui se trouvait sous sa main, sabre, bouteille de vin, vase, fourchette, tout était toléré. Le jeune garçon avait réussi à monter les escaliers, mais sitôt en haut des marches, Gisei le pris fermement par les cheveux et le balança en bas des escaliers, et qu’est ce qui se trouvait en bas des escaliers ? Il y avait le mur…le mur que le jeune garçon se prit en plein tête avant de retomber en boule sur le sol. Akuma savait que son nez était casser, mais dans le font, il avait l’habitude. Il se releva donc, se pris dans le dos le vase que son « père » lui avait lancer, répandant dans sa chaire une multitude de petits éclats de verres tranchant, mais le jeune garçon continuait sa cours folle et fini par atteindre une fenêtre ouverte, qu’il enjamba avant de reprendre sa course, pied nue, dans les ronces et les orties. Il savait qu’il devait courir…si il s’arrêtait, il était fichu…Gisei aurait été dans une colère noir, alors mieux valait mourir d’épuisement que par les mains de son oncle. Il venait d’avoir dix ans, et la fugue était devenu une action régulière. Toujours est il qu’il rentrait au cours de la nuit, afin de ne pas trop inquiéter sa mère. Mais cette fois, il voulait vraiment en finir…tout quitter… c’est ainsi qu’il parti, toujours en courant, se fichant des point de coté qui lui sciaient les cotes, vers la gare la plus proche. Il longea les railles et arriva sur l’un des ponts qui surplombait le passage des trains. Au loin, il entendait le ronronnement d’une locomotive qui quittait la gare et prit l’un des bouts des verres qui ornaient son dos et se trancha les veines avec. La tête lui tournait ; il voyait son sang couler à flot, il commençait a regretter se qu’il venait de faire ; les larmes lui montèrent au yeux ; il pensait à sa mère… Que penserait-elle de lui ? De ce qu’il voulait faire ?
Le train apparu alors à l’horizon… Akuma ne pouvait plus faire machine arrière... Il attendit donc que le convoi s’approche, et, enfin, écarta les bras, comme pour faire le saut de l’ange et se jeta dans le vide. Il heurta le par brise de plein fouet, il entendit un crissement sourd, comme si l’on voulait arrêter le train et soudain, comme pour amplifier sa souffrance, un long bout de métal lui transperça l’épaule et la machine fini par s’arrêter. Combien de kilomètre avait-il parcourut avant qu’il ne s’arrête ? Il aurait dit des milliers. Il tenta d’ouvrir les yeux, mais un voile noir restai comme constamment devant son regard, il ne pouvait distinguer que des formes troubles se penché sur lui en murmurant ou bien en criant…il ne savait pas trop…il ne savait plus…plus rien…puis se fut le silence et un noir complet…était-il mort ?
Il semblait perdu dans un univers qui n’était pas le sien…Soudain, une conversation lui revint en tête. Une conversation qu’il avait eu seul avec sa mère…Il se souvenait qu’il venait de s’endormir, seul, au cours d’une promenade, au milieu d’un champ de mouton…A son réveille, sa mère lui avait demander se qu’il faisait dans cet endroit…il avait répondit en souriant, que si il n’avait pas été un prince, il se serait marier, qu’il aurait eu des enfants, et qu’il serait devenu berger dans les montagnes de Navalhars. Sur le coup, sa mère avait sourit et l’avait pris dans ses bras. Ce n’était qu’une petite conversation peu importante…mais pour Akuma, cet instant avait quelque chose de magique…quelque chose qui faisait de cette conversation sous le soleil de l’été, un très bon souvenir…ho oui…Il avait toujours adoré sa mère…C’était une femme qui savait être ferme et que, à chaque fois qu’il se faisait gronder par elle, il avait l’impression que cela en valait la peine. Mais maintenant…maintenant qu’il était mort…il ne pourrait plus jamais avoir de conversation comme celle-ci…Non…il…il avait comme l’impression que l’heure de sa mort n’était pas encore arriver…qu’il avait encore beaucoup de chose à vivre…mais en même temps…il avait si peur de l’avenir…il avait l’impression de rester coincer dans une conversation sans queue ni tête entre lui, et lui… et puis…soudain…il entendit comme des voix…de le très loin fin font de sa pensé…des voix qui l’appelait…il avait l’impression d’émerger d’une apnée trop longue…Une faible lumière brillait…Et soudain, il ouvrit les yeux…cela faisait une semaine qu’il était rester dans une sorte d’apnée forcée tout en restant conscient…cela faisait une semaine qu’il hésitait entre la vie et la mort…et il avait fini par revenir à la vie.


Dernière édition par Akuma Jigoku le Jeu 27 Aoû - 15:48, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 19:45

Le personnage:
l'histoire du personnage:
Des jeunes femmes en blouse blanche étaient assissent autour d’Akuma. Le jeune garçon chercha à se redresser, comme si il n’avait jamais été dans le coma…mais son masque à oxygène l’empêchait de bouger comme il l’aurait désirer. Alors qu’il regardait le contenu de la salle dans la quelle il se trouvait, il sentit une présence de l’autre coté de son lit, sur le coup il se retourna, comme sur la défensive, avant de se rendre compte que cette présence m’était rien d’autre que sa mère. Elle avait de longs cernes et son visage était comme bouffit, après avoir trop pleuré…malgré ça, elle avait toujours son petit teint frais et ses beaux yeux d’une vert profond. Ni tenant plus, le jeune garçon se jeta dans les bras de sa mère. Elle lui caressa doucement les cheveux, et chercha à cacher les larmes qui roulaient le long de ses joues. Étrangement, son ventre paressait plus rond… Elle releva les yeux vers son fils et soupira.

-« J’ai eu si peur mon chéri….cela fait un mois que tu était dans le coma…J’ai eu si peur que tu ne revienne jamais… »

Akuma ne dit rien, et se contenta de reste dans les bras de sa mère, avec cette chaleur protectrice…
Akuma resta une semaine à l’hôpital, une semaine un peu inutile, mais du moment qu’il ne voyait pas son père, tout se passait bien. La vie à l’hôpital était bien monotone… Des médicaments à prendre à l’heure des repas, une multitude de prise de sang, et des psychologues attroupés autours de lui, bien décidés à chercher la cause de cette tentative de suicide. Cependant, le jeune garçon préféra garder le silence. Après tout, mise à par le fait que son « père » le battait, sa vie était plutôt enviable…. Alors comment expliquer ce désir puissant de mourir ? Que, sans s’en rendre vraiment compte, il cherchait le repos de son âme ? Il ne dit rien de tout cela… De toute manière, qui le comprendrait ?

De retour chez lui, les problèmes ne tardèrent pas à affluer… Tout commença trois jours après son arriver, quand il apprit qu’il allait avoir une petite sœur...

« Mon chéri…j’ai quelque chose d’important à tu dire… »

Naomi semblait troubler et ne savait pas vraiment comment lui expliquer la chose.

« Qu’est ce qui se passe maman ? Tu vas enfin divorcer avec papa ?? »


Elle eut un sourire triste.

« Non…c’est pas tout à fait sa….Akuma …tu va avoir une petite sœur »

Le jeune garçon resta pétrifier sur place.

« Une QUOI ? Mais j’en veux pas !!! Remet la où tu la trouver ! Il est pas question d’avoir sa à la maison !!! Met la à la poubelle ! Fait ce que tu veux, mais j’en veux pas ! »


Et puis, une semaine plus tard, Akuma parti voir à la maternité, la « chose » qui allait devenir sa sœur. Dès qu’il eut franchit le pas de la porte, il se précipita sur elle et la prise dans ses bras.

« Comme elle est belle ! s’est vraiment ma sœur ? »


Naomi sourit.

« Oui, c’est ta sœur…tu me promet que tu t’en occupera bien ! »
« Bien sur maman !!! »


La vie d’Akuma allait pour le mieux, mit à par, que, parfois, Hatsuyuki, car tel était le nom de sa sœur, tirait sur ses cheveux, se qui le rendait parfois furieux, mais pour le reste, il était un frère modèle…mais là…un autre événement vient bouleverser sa vie…

Akuma sortit de l’école et se hâta de parcourir les quelques kilomètres que le séparait de chez lui. Bien sur, il se fit raquetter, comme chaque jour, et se dépêcha de rentrer car il était trempé jusqu'à la moelle. Il venait d’ouvrir la porte de chez lui quand il s’arrêta net. Sa mère, les yeux clos, était allongée par terre, un mince filet de sang coulait le long de ses lèvres. Dans sa main, une petite fiole vide. Akuma lâcha son sac, et se précipita sur sa mère.

« MMAMANNN !! »

La femme releva la tête, sans pour autant pouvoir se relever.

« Maman !!!Maman !! Dit moi que tu vas bien !! »

La femme sourit et caressa les cheveux de son fils

« Mais oui, je vais bien ! »
« Maman je vais chercher des secours ! »

Cinq minutes plus tard, Naomi était sur un brancard à coté de son fils.

« Maman…tu va revenir ?? Hein que tu vas revenir ? »
« Il y a deux réponse à ta question… »
« Je veux la plus vraie ! »
« Les deux sont vraie… »
« Alors dit les moi ! »

Naomi posa un regard triste sur son fils.

« Oui mon chéri…je vais partir…et je ne sais pas si je vais revenir… »

Akuma baissa les yeux, de longues larmes roulaient le long de ses joues.

« Mais elle est nul cette réponse !!! Donne moi l’autre ! »

Naomi sourit

« Je resterais toujours avec toi…toujours, toujours…peut importe ou tu sera…sa te conviens comme réponse ?»
« Woui… mais où seras tu ? »

Naomi posa sa main sur le cœur de son fils.

« Dans mon cœur ? »

Naomi hocha la tête et le jeune garçon sembla réfléchir un instant.

« Mmmnn…d’accord ! »

Naomi eu un petit sourire triste et ébouriffa tendrement les cheveux de l’enfant, comme si elle ne pourrait plus jamais le faire.

« Bon…et bien j’y vais…à bientôt mon chéri… »

Akuma sourit et hocha la tête.

« Reviens vite ! »

Naomi sourit avant de retourner la tête, de longues larmes silencieuses roulaient le long de son beau visage. Depuis que Masaka était parti, son cœur était rongé par la douleur. Elle ne voulait plus vivre depuis ce jour… Ou du moins, juste pour son fils… Mais désormais, il était plus mature… Il n’avait plus besoin d’elle… De plus, la naissance d’Hatsuyuki l’avait plus que bouleversée. Naomi ne voulait plus vivre, à cause de l’affront que lui avait fait Gisei… Masaka lui avait demandé de la protéger…Pourtant… Il l’avait violé… La jeune femme avait perdu son honneur… Plus jamais elle ne pourra regarder Gisei… plus jamais… Elle savait qu’Akuma pourrait désormais s’occuper de sa sœur, alors, sans le moindre remord, elle but une fiole d’arsenic.
Akuma avait onze ans, et, jamais à cet instant, il n’aurait put imaginer qu’il voyait sa mère pour la dernière fois de toute sa vie.


Dernière édition par Akuma Jigoku le Jeu 20 Aoû - 19:15, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 19:51

Le personnage:
L'histoire du personnage:
Une semaine après, Gisei brûla le piano de Naomi, ainsi que toute les affaires qui lui appartenait.

« Papa…elle reviendra quand maman ?? »

Gisei haussa un sourcil et soupira

« Elle ne reviendra jamais…. »
«
Et pourquoi sa ? »
« T’es vraiment con ou tu le fait exprès ? Elle est morte ta mère ! Elle s’est crevée ! »

Akuma s’arrêta net, comme si se qu’il venait de dire était insensé. NON ! Naomi n’a pas pu mourir ! Pas elle ! C’est impossible !

« C’est…c’est pas…possible… »
« Et bien si mon bonhomme…et faut faire avec ! »

C’était tout simplement affreux…Akuma ne comprenait pas pourquoi on lui avait cacher sa mort….et pourquoi Gisei ne semblait pas atteint par la mort de sa femme…

Depuis se jour, le mode de vie d’Akuma se modifia totalement…Il était passé de l’adorable enfant, chargé d’une rage de vivre contagieuse, à l’enfant atrocement déprimé.
Ces résultats scolaires, autrefois si brillants, étaient tombés en chute libre, et son caractère, normalement si doux et fragile, était devenu insensible au monde extérieur. Il passait alors son temps à se promener avec sa sœur ou à se morfondre seul dans les montagnes car sa chambre était devenu celle de Hatsuyuki, et comme de toute façon, il passait son temps à fuguer, Gisei ne voyait pas la peine de garder un chambre vide du matin jusqu’au soir.

Et puis un beau jour d’octobre, Gisei alla voir son « fils ». Il le trouva dans un champ, aux fins fonts des falaises, en train d’aiguiser un katana de fort bonne qualité et le voir dans une telle action pouvait presque faire peur. Akuma venait d’avoir treize ans le jour même et pourtant, portait une musculature d’un garçon beaucoup plus âgé ; de plus, ses cheveux devenu long lui donnait presque l’air d’un sauvage…Un prince sauvage….

« Je…je cois que nous sommes parti sur de mauvaise base toi et moi… »

L’adolescent ne releva pas la tête de son travail.

« Je le crois aussi… »

Sa réplique avait été froide, comme si il trouvait cette conversation des plus inutiles…

« Je…je voulais me faire pardonner…pour se que je t’ai fait… »

Akuma sursauta.

« Si c’est une blague, sache qu’elle est de très mauvais goût… »
« Non…Non ! Je t’assure ! C’est pour sa que j’ai penser que se serait bien de faire une petite fête en l’honneur de tes treize ans... »
«T'as bouffé quoi pour avoir des blagues aussi pourris? Ou bien tu le fait exprès... »
« Je…non ! Viens ! Et tu verras que je ne te mens pas ! »

Akuma le regarda d’un air douteux puis se leva.

Gisei emmena son « fils » dans une forêt, et, une fois bien enfoncé dans le
cœur le plus sombres des bois, disparu, comme si il n’avait jamais été là…laissant le jeune garçon seul, en proie à une peur grandissante en chaque instant.

« Adieu, Akuma… »


Akuma releva la tête, cherchant d’où provenait la voix de son oncle, mais ne trouva rien…rien mit à par des feuilles, des arbres, l’obscurité, et une peur grandissante…Soudain, un grésillement retentit, comme si une foule en colère approchait…Et c’était le cas…Si le jeune homme tendait légèrement l’oreille, il pouvait comprendre, dans les quelques mots qu’il pouvait saisir des hurlements, que ce n’étaient que des injures à son égard…des injures…comme toujours…Et une voix semblait donner la cadence des propos…la voix de Gisei…Son propre « père » voulait le conduire à la mort…Akuma n’avait jamais douté de l’envie meurtrière que portait Gisei envers lui…mais delà à lui envoyer toute une armée sur le dos…Le jeune homme trouvait cela légèrement abuser…
Il cherchait encore, en vain à trouver se qui aurait put causer une telle folie à son père, que la foule apparu, encore plus nombreuse qu’il l’imaginait, tous
armés et près à se battre… La chasse à l’homme était ouverte… A peine Akuma eut ouvrit la bouche pour s’expliquer…ou plutôt pour demander des explications, que les villageois lui jetèrent toute les armes qu’ils avaient,
ne laissant au jeune garçon, que le choix de la fuite. Il avait beau courir, il
sentait la présence de la foule se resserré contre lui, l’étouffant presque. Il
trébuchait sur les pierres et les racines, se faisant transpercé de par et d’autre par des flèches ou des couteaux. Il avait mal...si mal, mais il ne pouvait s’arrêter, car seul la mort l’y attendait ; alors il courait, toujours,
sentant des balles traverser sa chaire et pourtant, il courait toujours, plus
mort que vivant, mais il courait toujours, toujours. Peut à peu, il entendait les voix s’estompées, comme si la foule avait renoncé de le prendre en chasse. Il ne savait pas combien de temps il avait couru…sûrement de nombreuses heures…Il fini par s’arrêter, ou plutôt par tomber, presque mort de fatigue et de douleur, au bord d’un ruisseau. Sa chaire était à vif et il se demandait, presque en souriant, combien de temps il lui restait à vivre…oui...il souriait…il souriait car il n’avait pas la force de pleurer. Il tenta, presque en vain, d’ôter les balles et les flèches qui lui parcourait le corps, ça lui faisait mal…si mal…mais il continuait, rinçant ses plaies du mieux possible avec l’eau du ruisseau et se fit des bandages de fortune avec des bouts de son t-shirt qui partait en lambeaux...Il réussi à s’extirper chacune des balles et des flèches, mais une seule demeura à sa place, une petite balle qui avait réussi à s’introduire perfidement entre les articulations qui permettent la mobilité de sa main droite, le résignant, avec tristesse et douleur, à devenir gaucher.

Un long et dur labeur commença, celui de réapprendre à manier les armes blanches, mais avec la main gauche…cette main qui fut toujours malhabile et Akuma sentait, en ayant perdu l’usage de sa main droite, le même sentiment que l’on éprouve lorsque l’on perd un être cher… Et il se sentait désormais, comme vulnérable…forcer de vivre la
nuit, obliger de se protéger du soleil lors de la journée…devoir rester des heures caché, souffrant aussi bien physiquement que mentalement. Les blessures se mirent à se guérir lentement, et seul sa main droite persistait à rester dans un sale état, malgré les soins attentifs du jeune garçon. Il finit par sortir de sa cachette, mourant de faim, comme on serait sorti d’une longue nuit, une nuit sans repos. Cela faisait deux mois qu’il errait seul, avec peu de nourriture, et une blessure s’aggravant de jour en jour. Et un beau jour, fini par tomber, au bord d’une route, aussi bien de fatigue, de froid, de chaud, de faim, de soif, de douleur, de désespoir… Il resta à terre, attendant une mort trop certaine, regardant le soleil se coucher, et n’ayant plus la force de se relever, et, pour finir, trop fatigué, il ferma les yeux.


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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 20:00

Le personnage:
L'histoire du personnage:
Sans doute s’était t’il évanoui d’hypothermie, Akuma se réveilla, dans une chambre, totalement affolé, et en ayant perdu une totale notion du temps.
Combien de temps avait t’il dormit ? une heure ? un jour ? un mois ? un ans ? Des questions fusaient dans son esprit. Pourquoi était il encore en vie ? Qui l’avait recueillit ? Pourquoi ? Mais pourquoi était il encore en vie ? Peut être parce que ce putain de Dieu avait décider de ne pas le tué, et de le faire souffrir jusqu’au jour ou il tombera, vieux, seul, haïssant sa vie, enviant la mort…mais ça…il avait toujours, au font de son cœur, envier la mort…Et en même temps, redouter plus que tout au monde. Mais l’heure n’était pas dédiée à la réflexion. Akuma ignorait où il était, et c’était se qui l’inquiétait le plus… Soudain, une voix d’homme résonna dans son dos, une voix chaleureuse…comme il n’en n’avait pas entendu depuis longtemps et d’on il ne pensait plus jamais en entendre.

« Alors mon garçon, on est enfin réveiller ? »

Akuma avait relever la tête, ne comprenant pas vraiment se qu’il se passait…et se contenta d’hocher la tête.

« Me…merci de m’avoir recueillit… »

Le jeune garçon venait de se redresser du lit où il se situait et commença à se lever.

« Mais il n’y a pas de quoi mon garçon, mais dit moi…tu ne compte pas partir maintenant ? »

« Bah…je crois que je n’ai que trop abuser de votre hospitalité…
»

« Je voudrais juste que tu face quelque chose pour moi… »

Dans sa voix, Akuma cru entendre un ricanement de plaisir mais n'y fit pas attention.

« Bien sûr ! Tout ce que vous voulez ! »

« Tu es vraiment un gentil garçon ! Allez, déshabilles-toi »

Les yeux du jeune garçon s'écarquillèrent de surprise et d'incompréhension, cherchant à répliquer qu'il ne voulait pas, quand soudain, l'homme qui l'avait sauvé pointa une arme sur sa tempe.

« Fais ce que je t’ai dit ! »

Paralysé par la souffrance et la terreur, il subit son ignoble violence…
Puis il se retrouva à la rue, Akuma n’avait pas de sous en poche, et son corps grelottait de malheur et de chagrin. Il venait de découvrir la perversité de l’homme…Tétanisé par l’horreur et la souffrance, il n’avait pu appeler au secours… Mais son cœur, lui, avait hurlé à l’aide…. A ce père, ce Dieu tout puissant…. Il n’est pas venu… Personne n’est venu… Et maintenant, il a si mal…
Akuma mit beaucoup de temps avant de ce remettre de cette ignominie, se réfugiant alors dans l’alcool et le tabac. Dans la rue, il cherchait sans cesse les autres, pour se battre, pour qu’ils le frappent, qu’ils lui fassent mal, pour lui prouver par la souffrance qu’il était encore en vie… Cette souillure lui avait blessé l’âme, et il avait l’impression d’être mort… Oui… Il fallait qu’il se prouve qu’il était en vie ! Il devait souffrir pour se sentir vivant !
Il commença alors à enchaîner les piercings, d’abord aux oreilles, puis à l’arcade et à la langue, et enfin les tatouages le long de ces bras.

Cependant, la vie à la rue n’était pas des plus faciles, peu à peu, la maniaco-dépressivité qu’avait détecté les psychologues lors de son premier suicide, ne cessait de le prendre au cœur, le poussant dans le cercle vicieux de la douleur. « Je souffre pour vivre… Alors pourquoi ne pas mourir ? ». Ainsi commença une série de tentative de suicide qui se finirent toutes à l’hôpital…
Désespéré de trop souffrir et de vivre, sans pouvoir mourir, il se lança dans la drogue afin de surmonter tout cela….

« Dieu ! T’es qu’un crevard ! Pourquoi tu m’as laissé tomber ? »

Pendant ses crises d’euphorie due à l’héroïne, le jeune homme hurlait au ciel des questions… Sans jamais recevoir de réponses….
Puis, vint le moment où ses revenus ne suffisait plus à payer ses antidépresseurs, et dû alors commencer à se vendre pour recevoir le doux apaisement des bouffées d’héroïne… Débutât alors une vie uniquement concentrée autour de la consommation de la drogue…

Le jeune garçon s’était peu à peu fait sa place dans les bas quartier, il avait une très certaine renommer en temps que voleur à l’étalage. Il passait le reste de son temps a faire des petits jobs parfois douteux, et pour finir, il se lança dans le mercenariat. Et oui…le mode de vie du jeune garçon avait changer, mais, au font de son cœur, il n’avait pas la justice qu’il désirait…Et comme on dit, si l’on veut que les chose sois bien faite, il faut les faire sois même. Akuma avait à peine quinze ans, il fumait, travaillait en temps que mercenaire, et allait assouvir sa vengeance…

Un pale soleil d’automne se levait, et, en se levant, Akuma avait deviner, avait pressenti qu’aujourd’hui, était un grand jour…Nous étions le 19 octobre, et il venait d’avoir quinze ans…Ce jour là, il allait faire se qu’il voulait faire il y a précisément deux ans…Il n’avait survécu que pour ça…pendant deux ans, il avait luté pour pouvoir se venger…et ce jour venait de commencer…Akuma sorti discrètement du lit dans lequel il avait partager sa nuit, enfila un long manteau noir, rabaissa la capuche sur ses yeux, pris ses armes, et sorti dans la rue, sous le soleil à peine naissance. L’aube était fraîche, mais Akuma s’en fichait, il allait enfin réaliser son rêve…le rêve qui le hantait pendant deux ans…La seul chose qui lui à permis de survivre du cauchemar qu’il avait vécu pendant ces deux ans…oui…il allait enfin devenir libre…ce n’était absolument pas la première fois qu’il allait tué des personnes, mais là…il savait que l’heure de son père approchait…ainsi que celle de tout les villageois qui on par le passé, oser le sous estimer… Et désormais, il n’y avait plus d’issu de secours pour eux… L’adolescent pressa le pas car sa ville natale était éloignée d’où il se trouvait, et il contait y arriver avant la nuit, histoire de préparer son attaque. Il savait qu’il allait gagner…Akuma avait marcher toute la journée, sans éprouver la moindre fatigue…Il n’avait qu’une hâte…en finir….

Le jeune homme arriva à destination, une heure avant que le soleil ne se couche et il s’asseya sur l’une des collines qui surplombait le village. Akuma poussa un léger soupir de déjà vu…quand il était plus jeune, il allait toujours sur cette colline avec Hatsuyuki, au temps ou il vivait avec son père…Mais ce temps était révolu… Il regard la ville, un sourire au coin des lèvres. Les villageois rentraient chez eux, tranquillement…ignorant le faite, qu’à la tomber de la nuit…leur existence basculera…pour toujours…Le soleil finit par descendre derrière les falaises enneigées, jetant sur la vallée un souffle glacé…un souffle silencieux…Akuma se leva, ramassa son sabre, rajusta sa capuche, ne laissant apparaître que ses deux grand yeux noir, dans lesquels brillait une flamme farouche…une flamme de haine…Il descendit la colline avant de rejoindre la ville…Ha…il fallait passer par la grande porte…Akuma l’avait oublier…de toute façon, voir quelques gardes ne ferait que pimenter un peu plus se combat…Akuma traversa l’arche de la porte, les yeux baissés, quand soudain, l’un des gardes l’interpella.

-« Hé ! Qui es-tu ? »

Akuma releva la tête vers le garde, une flamme malicieuse dansait dans ses yeux…

-« Mais…mais…c’est Akuma! »

Akuma sourit.

« C’est exacte, et, il est l’heure de mourir ! »

Sur ses mots, l’un de ses vecteurs brisa le fusil que le garde avait pointé sur lui, et, avant que le garde n’est put faire quoi que se sois, Akuma avait déjà rengainé son sabre, tacheter de sang. Le garde…ce…corps de garde, car sa tête traînait négligemment sur le sol. Un pâle sourire étira les lèvres d’Akuma, le carnage avait commencé. A peine venait-il de tuer le garde qu’une escadrille arriva à son tour, avant de finir en un petit tas fumant. Akuma continua son chemin, tuant et brûlant tout sur son passage avec un air des plus serein…comme si c’était attendu à un massacre plus distrayant. Oui…Akuma tuait sans le moindre état d’âme, et puis, soudain…il arriva en face de chez lui…son ancien chez lui…


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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 20:07

Le personnage:
L'histoire du personnage:

Sans doute alerté par les cris de douleur et la lueur des flammes, un homme aux longs cheveux blancs sorti de la maison avant de jeter un regard stupéfait sur Akuma…

«A….Akuma? Mais…tu es mort…tu...tu doit être mort ! C’est impossible ! »

Akuma afficha un sourire emplit de satisfaction devant l’air dépaysé de l’homme, qui s’avérait être Gisei. Enfin, ce sourire devint narquois, et il brandit son sabre vers son oncle.

"
Je te défis... Si tu parviens à me mettre à terre, il est dans ton droit de me tuer, comme tu as voulu le faire il y à deux ans de cela... Mais... Si je te tue... Sache que je l'aurais fait pour tout se que tu m'as fait subir..

Gisei eu un petit sourire qu’il chercha à assuré le plus possible, mais en réalité, il était terrorisé… Il avait entendu parler d’un mercenaire dont la réputation dans tout le nord n’était plus à faire…mais il ignorait le fait que se soit son propre "fils"…Gisei avait peur…mais accepta le combat, pour se montré digne…
En à peine cinq minutes, Gisei…ce…ce corps sans tête avachit contre le mur de la maison tomba dans un bruit sourd, un sabre dans le cœur. Akuma retira sa capuche, avant d’éclater de rire. Un rire cristallin, semblable à celui d’un enfant, teinté d’une folie vengeresse. Mais se qu’il ne remarqua pas tout de suite, c’est qu’il eu un témoin de cette scène…Hatsuyuki était assise par terre, tremblante, la tête dans ses bras.

« Pou…Pourquoi t’a fait ça !! »

La fillette désigna les cadavres et les maisons en feu qui les entouraient.

« Pourquoi t’a fait ça…Grand frère…je…je croyais que tu étais gentil…je croyais que…. »

Akuma tendit sa main, ensanglanté, pour aider sa sœur à se relever et sourit, il avait un petit regard d’enfant qui veut accomplir ses rêves…même les plus fou…

« Viens avec moi Yuki…Viens avec moi et on construira notre monde, a notre image ! »

Hatsuyuki regarda la main de son frère, pleine du sang des villageois, de ses amis, de ses voisins et la repoussa d’un geste brusque avant de se remettre à pleurer.

« Jamais ! Grand frère…t’es vraiment un monstre ! Pourquoi t’a fait sa ? Je croyais que tu aimais maman ! Et maman, elle n’aurait jamais voulut que tu deviennes un assassin ! Je…Tu…tu me dégoûte vraiment grand frère !... »

Sur ces mots, la jeune fille se releva, trébucha sur un corps avant de courir, de courir droit vers l’inconnu, de partir le plus loin, le plus loin de son frère…son frère qu’elle avait tant aimer…le frère qui avait juré de la protéger…qui, en fait, n’est qu’un meurtrier… Akuma avait baisser les yeux, vexé puis avait remit sa capuche et tourner les talons, chouttant dans les cadavres qui lui barrait la route…Il était heureux d’avoir accomplit sa vengeance, mais triste de s’être mit en froid avec sa sœur…

Sa vie continua…Il n’avait que seize ans, sa vie était déjà bien remplit….Mercenaire solitaire le jour, dragueur la nuit… vivant sa vie au jour le jour…mais après tout, qui s’en souciait ? Akuma était un roi sans peuple, un roi solitaire, heureux d’être libre, triste d’être seul…Fallait t’il en pleurer ou en rire ? Il avait brûlé son village, tuer ses occupants, renier son passé, et perdu son identité. Mais la vie continuait, toujours et inlassablement, comme un cycle éternel… Peu à peu, l’héroïne le rongeait. Le jeune homme ne mangeait plus…. Ne dormait plus… toujours en proie à des crises d’angoisse, toujours plus grande. Chaque fois, il avait l’impression qu’il vivait son dernier jour… et pourtant, non…
La renommée d’Akuma en temps que mercenaire avait franchit les barrières du territoire Neutre, et avait commencé de s’étendre sur le Mal plus que sur le Bien, et se fut naturel qu’il se face enrôler dans l’armée maléfique.

Ainsi donc, à l’age de dix-sept ans, il participa à la tentative de prise du pouvoir du Bien, assassinant alors, sous les yeux de Ryoma, ses parents adoptifs. Seulement, la téméraire jeune femme et son armée avaient fini par repousser les démons qui assiégeaient la ville. Alors, scandalisé de voir que son assassinat, pourtant parfait, n’avait servit à rien, Akuma tua le tyran qui régnait sur le Mal, l’accusant de l’échec que fut la prise du pouvoir. Seulement, ce ne fut qu’après son geste qu’il se rendit compte des conséquences… Maintenant que le tyran était défunt… Qui allait prendre sa place ? Celui qui l’avait tuer, naturellement… Ce fut alors ainsi qu’Akuma devint chef du territoire Maléfique……


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MessageSujet: Re: akuma jigoku   Ven 26 Déc - 20:15

Valider et très belle fiche soit disant passant ^^

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